Notice biographique
(Montréal, le 4 juillet 1948 - ) Poète, Claudine Bertrand étudie à l'École normale et à l'Université du Québec à Montréal, où elle obtient une maîtrise en études littéraires. À partir de 1973, elle enseigne la littérature au niveau collégial et collabore à diverses revues, dont notamment
Montréal now!... ,
Intervention,
La Nouvelle Barre du jour,
Les Écrits,
Hobo/Québec,
Possibles,
Rampike,
Doc(k)s,
Mensuel 25,
Moebius,
Estuaire,
Écritures,
Tessera,
Bacchanales, et
Acte Sud. Elle est aussi chroniqueuse de poésie à la radio de l'Université de Montréal. Fondatrice de la revue
Arcade en 1981, elle a dirigé les éditions du même nom et créé le Prix de la relève Arcade en 1991. Cette revue a été l’objet, en 1996, d’un colloque à l’Université Paris 8 (Vincennes) qui soulignait une contribution assidue aux échanges culturels France / Québec. C’est dans ce but qu’elle a créé, en 1999, la prestigieuse collection internationale de poésie «Vis-à-Vis», aux Éditions Trait d’Union.
Elle est correspondante pour les revues littéraires
Jardin d'essai,
Pourtours et
Travers (France). Ayant co-dirigé le projet
La poésie prend le métro durant la première année, elle a aussi organisé également des semaines culturelles, participé à de nombreux colloques et à des lectures publiques, animé des ateliers d'écriture de femmes et coanimé la première Nuit au féminin à l'Université du Québec à Montréal, le 20 avril 1985. Elle a été régulièrement invitée aux États-Unis et en Europe pour prononcer des conférences sur l'écriture des femmes et la poésie.
En 1996, Claudine Bertrand a obtenu le titre de finaliste au Grand Prix du festival international de poésie pour son recueil
Une main contre le délire. En 1996, à l'occasion du 15ème anniversaire de la revue Arcade, elle a remporté le titre de finaliste au Grand Prix du Conseil des Arts de la Communauté urbaine de Montréal pour s'être démarquée sur la scène culturelle depuis presque deux décennies. Elle a été récipiendaire du Prix Femme de mérite en 1997, section arts et culture, et elle a obtenu, en 1998, la Médaille d'or du rayonnement culturel, décernée par la Renaissance française et le Prix de la Société des écrivains canadiens, catégorie Poésie, pour
L'amoureuse intérieure suivi de
La montagne sacrée. Son œuvre
Le corps en tête est couronnée, en 2001, par le prestigieux prix Tristan-Tzara. En 2002, elle reçoit le Prix international Saint-Denys-Garneau pour
L’Énigme du futur. En 2010, elle se voit récompensée par le Grand Prix international des poètes francophones pour l'ensemble de son oeuvre et pour son recueil de poésie
Passion Afrique.
Claudine Bertrand est membre de l'Union des écrivaines et des écrivains québécois.
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