Notice biographique
Martine Fradet nait à Montréal, le 7 octobre 1962.
Elle fait des études en ballet classique de l’âge de 8 à 14 ans. Une scoliose l’empêche de poursuivre sa formation de ballerine.
À l’âge de 15 ans, elle écrit une pièce de théâtre écologique avec sa mère, Carmen Raymond, Quand les animaux s’en mêlent.... Cette pièce est dirigée par madame Raymond et jouée par des enfants et des adolescents (dont Martine) pendant les vacances d’été.
À partir de ce moment-là, Martine prend le goût à l’écriture, et, encouragée par la lecture du Journal d’Anne Frank, elle commence la rédaction de son journal intime qui prendra la forme, 20 ans plus tard, d’un carnet spirituel.
À l’âge de 17 ans, pendant une grève des Cégeps, lorsqu’elle est étudiante en Science de la santé pour réaliser son rêve de devenir médecin, elle vit un véritable coup de cœur avec le théâtre en jouant le rôle principal dans Les précieuses ridicules de Molière, mise en scène par Francine Alepin (Troupe de Théâtre Omnibus) qui est alors étudiante en théâtre à l’UQAM. Martine se dirige vers une carrière de comédienne. Elle fait des études collégiales en Science de la Parole au Conservatoire Lassalle où elle reçoit la Médaille Académique du Gouverneur Général Edward R. Schrawer pour sa note élevée en technique orale ainsi qu’une bourse pour les Études de 4e année.
Attirée par le journalisme, elle choisit de poursuivre ses études à l’Université de Montréal en Études françaises (Majeur) et en Communications (Mineur et Maîtrise). Elle obtient une Maitrise en Sciences de la Communication en rédigeant un mémoire intitulé L’appropriation de la micro-informatique par les écrivains québécois. Mémoire pour lequel elle interview, par téléphone, 80 écrivains québécois membres de l’UNEQ.
Elle est maman à temps plein pendant quelques années, puis œuvre, par la suite, à Radio Ville-Marie où ses talents de lectrice, metteur en scène, et journaliste sont mis de l’avant.
Les circonstances de sa vie et le désir d’aider son prochain l’amènent à devenir directrice générale de l’Association québécoise du Syndrome de la Tourette pendant huit ans. Puis elle transpose ce désir profond de relation d’aide en devenant accompagnatrice spirituelle par une formation au Centre le Pèlerin où elle obtient un Certificat universitaire en accompagnement spirituel.
L’appel à une vie spirituelle active l’amène à s’affilier avec la Communauté des Recluses Missionnaires en faisant partie du groupe laïc des Adoratrices et Adorateurs Missionnaires de la Famille Reclusienne dont elle a été la responsable pendant quelques années.
Sur le marché du travail, elle œuvre comme Agente à la vie spirituelle et aux communications pour la Famille Internationale de Miséricorde qui a hérité du charisme des Sœurs de Miséricorde.
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